L’heure du bilan de mon défi a sonné…

J’ai testé 21 principes de la parentalité positive en 21 semaines

Il y a quelques mois, j’ai décidé de me lancer un défi : celui de tester 21 principes de la discipline et de la parentalité positive en 21 semaines, et de te partager chacune de mes expériences. Mon objectif était de répondre à ces deux questions : est-ce que la parentalité positive est difficile à mettre en pratique ? Et surtout, est-ce que ça marche ?

Pourquoi ce challenge ?

Je me suis lancée ce défi pour plusieurs raisons. D’abord, je voulais trouver des solutions concrètes à mettre en place à la maison, être davantage bienveillante envers moi-même et éviter pour Poussinou cette danse permanente entre la bienveillance et l’hystérie. (Tu sais, ce moment où tu gardes ton calme alors que tu es en train de bouillir à l’intérieur de toi, tu fais ton max pour rester zen sauf qu’à un moment, t’en peux plus, ta colère sort).

Je voulais réussir à instaurer un cadre sécurisant à Poussinou tout en étant à l’écoute de ses besoins. Je souhaitais également mettre en pratique ce que j’avais appris lors d’ateliers de Discipline Positive pour les parents. J’ai même par la suite décidé de réaliser une formation pour devenir animatrice-formatrice en Discipline Positive pour les parents. Enfin, je trouvais que ce défi était une belle entrée en matière pour mon blog qui venait tout juste de voir le jour. Tu peux lire cet article si tu souhaites mieux comprendre la genèse de ce défi.

Défi relevé ?

Alors, ai-je réussi à relever ce défi ? Je vais dire presque ! Car oui, j’ai testé 21 principes de parentalité positive et oui je t’ai partagé mes expériences. Mais cela m’a pris un peu plus de temps que 21 semaines. D’où le “presque” ! Mais je suis sûre que tu me pardonneras car dans le même temps, j’ai écrit mon e-book “Comment obtenir la coopération de son enfant” que tu peux recevoir gratuitement en complétant le formulaire juste en-dessous, je me suis mise à enregistrer des podcasts et à réaliser des vidéos ! D’ailleurs, tu peux t’abonner à ma chaîne Youtube juste ici.

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J’ai horreur des spams. Ton adresse email ne sera jamais cédée ni revendue. En t’inscrivant ici, tu recevras des informations de la part de Parent Plus Qu’Imparfait afin d’aider ton enfant à mieux grandir tout en respectant tes propres besoins. Tu peux te désabonner à tout instant.

En tout cas, j’ai pris beaucoup de plaisir à me former, à tester et à te partager mes découvertes et expériences. J’espère que toi aussi. Et un grand merci à tous ceux qui ont commenté mes articles, qui les ont likés ou partagés sur les réseaux sociaux.

21 principes, 21 articles

Voici donc les 21 articles que j’ai écrits autour de la parentalité positive (beaucoup sont également disponibles en version podcast).

 

J’ai fait de mon mieux pour aborder différentes thématiques, qu’elles soient propres à l’enfant, à nous Parents Plus Qu’Imparfaits ou liées à l’aspect relationnel entre le parent et l’enfant. Certains articles étaient assez théoriques et répondaient davantage à la question “Pourquoi”. D’autres étaient plus pragmatiques et tentaient de répondre à la question “Comment”.

Alors, ça marche ou pas la parentalité positive ?

Difficile de répondre à cette question car comme je le soulignais dans l’article présentant mon défi, la parentalité positive a des effets à “court terme” (je le mets entre guillemets car les effets ne sont pas systématiquement instantanés mais les résultats positifs se font ressentir rapidement) mais aussi des effets à long terme et ça, seul l’avenir me le dira !

Oui…

Pour les effets à court/moyen terme, je te réponds sans aucune hésitation : oui, ça marche ! Poussinou est devenu plus autonome, il connait et exprime ses émotions, nos relations sont beaucoup moins conflictuelles, il y a beaucoup moins de cris – d’un côté comme de l’autre. L’ambiance est plus détendue, les moments “chauds” (comme par exemple lorsqu’on est pressés, le coucher, les courses au supermarché…) se passent de façon beaucoup plus sereine ! J’ai aussi compris que la parentalité positive n’était pas de la parentalité permissive et que poser un cadre et des limites n’était pas synonyme d’adultisme. Bref, en l’élevant de façon plus respectueuse, je me suis élevée, j’ai grandi avec lui !

Mais ce n’est pas une baguette magique !

Mais ne crois surtout pas que tout est rose et encore moins qu’il s’agit d’une baguette magique ! Cela demande beaucoup de remises en question, de prises de recul et de réflexions pour ne pas tomber dans la culpabilité. Et c’est pour ça que la partie théorique est importante selon moi. Car la parentalité positive ne vise pas uniquement à régler les problèmes qu’on peut actuellement avoir à la maison, ce n’est pas uniquement une boîte à outils ou une méthode. C’est avant tout un regard sur la vie, j’irais même jusqu’à dire une philosophie de vie. Mais changer notre mindset est loin d’être évident car cela implique indirectement de remettre en question l’éducation qu’on a reçue et aussi de réussir à accepter le regard parfois (souvent ?) jugeant des autres.

J’ai bien conscience qu’aujourd’hui, on cherche l’efficacité et on aimerait avoir des solutions toutes faites pour instaurer rapidement cette harmonie familiale tant rêvée. Mais l’être humain est plus complexe que cela. Et je te le dis en toute honnêteté, certains outils très concrets n’ont pas été aussi efficaces chez nous que dans d’autres familles.

Tu te demandes peut-être à quels outils je fais référence. Mais est-ce si important que ça ? Car s’il y a bien une chose que j’ai retenue, c’est que ce qui marche chez les uns ne marche pas forcément chez les autres. Et ce qui ne fonctionne pas chez toi à un instant T peut fonctionner dans le futur ! C’est pour cette raison que la réalisation de mon défi m’a fait retenir deux points essentiels.

Pour moi, il est nécessaire de :

  1. S’approprier les outils : pour obtenir des résultats positifs, il est utile de s’approprier les outils, de les adapter à soi, sa famille, son environnement. Mais connaître un minimum la théorie me paraît important pour pouvoir faire ce travail. Pour ça, tu peux par exemple lire mes articles et écouter mes podcasts !
  2. Faire les choses pas à pas : lorsqu’on est motivé pour changer les choses, beaucoup de personnes, y compris moi, ont tendance à foncer et à vouloir tout mettre en place en même temps. Le problème en faisant cela, c’est qu’on se met énormément de pression sur les épaules et que notre charge mentale s’alourdit peu à peu… Au risque d’aller jusqu’à l’épuisement, voir le burn-out.

 

En route vers une parentalité déculpabilisante et constructive !

Tu as peut-être lu ou écouté cet article ou regardé cette vidéo que j’ai publiés récemment. Je n’ai pas eu la patience d’attendre le bilan de mon défi pour t’en parler… Oui je sais, je me suis auto-spoilée !

Comme je te disais précédemment, je pense qu’il est important de s’approprier les méthodes afin d’être en accord avec soi-même. Je suis POUR la parentalité positive mais je trouve qu’elle culpabilise énormément de parents. Et selon moi, la culpabilité n’amène rien de bon. Elle nous paralyse, nous empêche d’avancer et de faire preuve de discernement. Pour faire simple, la parentalité déculpabilisante vise à nous faire accepter et bien vivre notre imperfection.

On se déculpabilise et on agit !

Je te rassure, je ne vais pas rentrer dans un jeu de complaisance car il est selon moi nécessaire de faire face à nos responsabilités et aux conséquences de nos actes. Et c’est justement pour cette raison que je souhaite associer la parentalité déculpabilisante à la parentalité constructive. La parentalité constructive en quelques mots, c’est le fait de vouloir être perfectible et contribuer à faire progresser et avancer les choses pour chaque parti, c’est-à-dire enfant ET parent.

Ces principes t’intéressent ? Alors je t’invite à lire ou écouter cet article.

Et la suite ?

Beaucoup de travail m’attend pour vivre et transmettre cette parentalité déculpabilisante et constructive. Au cours de ces prochains mois, ou devrais-je dire de ces prochaines années, j’ai prévu de me former. Je vais reprendre ma formation en psychologie de l’enfant, me former aux bases du coaching, au développement personnel, à la psychologie positive et à la Communication Non Violente. Je te partagerai mes découvertes sur ce blog, dans mes newsletters (inscris-toi si ce n’est pas encore fait en complétant le formulaire ci-dessous) et sur ma chaîne Youtube et surtout, je redoublerai d’efforts pour te proposer des interviews d’experts car j’ai à cœur de te proposer du contenu de qualité.

Mon prochain défi…

Mon prochain défi sera justement autour de ces interview d’experts. Je ne t’en dis pas plus, j’écrirai prochainement un article sur le sujet.

As-tu aimé suivre les articles de mon défi autant que j’ai aimé te partager mes expériences ? En bon Parent Plus Qu’Imparfait, tu n’as certainement pas eu le temps de lire ou écouter les 21 articles… Mais certains ont peut-être résonné en toi. Je serais ravie de lire en commentaire juste en-dessous, tes impressions sur un article que tu as pu lire.

Photo : Tirachard Kumtanom

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